Aaaaahhh !
Tant attendu, mais j'ai quand même été un peu refroidit par les critiques.
C'est donc un peu sceptique que j'y suis allé samedi dernier (Merci, Melon, au fait ^^!).
Et ba c'était pas si mal.
Je dirai que c'était un peu l'intermédiaire entre le premier (Contre César) et le second (Mission Cléopatre).
Aux Jeux Olympiques est malgré tout beaucoup plus proche de Mission Cléopatre. Des clins d'oeil à l'actualité (plus ou moins récente), à d'autres films, mais le tout d'une manière assez modérée.
Je ne saurai pas réellement dire ce qui m'a plu, mais toujours est-il que j'ai passé un bon moment.
Un point trés particulier : Alain Delon. Excellent, en César : une parfaite imitation de lui-même. Et je trouve qu'il a plus une tête et la classe de César que Chabat (qui trés trés bon, aussi, je ne dit pas le contraire)
Concernant Clovis Cornillac, j'ai été surpris d'apprendre qu'il avait récupéré le rôle d'Astérix. Ce n'est pas un acteur que j'apprécie particulièrement, mais je dois admettre qu'il porte beaucoup mieux le rôle d'Astérix que Christian Clavier. Pas qu'il était mauvais, mais j'ai bien l'impression qu'il garde toujours un peu cet air de Jacquouille la Fripouille... C'est peut-être inconscient de sa part ou totalement éroné de la mienne, mais j'ai bien l'impression qu'il a gardé une partie de se rôle...
Un film a voir, je pense. Pas impérativement, mais à voir malgré tout.
Hé hé hé !!! Un petit cadeau (peut-être empoisonné) pour les glandeurs qui ne veulent pas faire leur philo et qui cherchent des dissert' direct sur Internet...
Et ça me permet de m'exprimer :
L'Art est-il imitation ?
Du Latin ars, le terme "art" désigne aujourd'hui, principalement, un savoir-faire. Cependant, le mot "art" tel que nous le connaissons n'a, d'un point de vue philosophique, pas toujours eu cette signification. Au fil des siècles, l'art n'a pas toujours été ce savoir-faire. Le sens de "imitation", quant à lui, ne semble pas avoir varié. Du Latin imitation (copie), on définit l'imitation comme étant un procédé visant à reproduire le réel sensible. Aussi, en fonction de ses différents sens, l'art est-il un procédé susceptible de représenter le réel sensible ? (1)
Au XVIIIème siècle, l'art était défini comme une activité, une action de faire des choses reconnues comme belles, visant à l'expression d'un idéal artistique. La beauté... Encore aujourd'hui, et ce depuis toujours,
la perception de la beauté est totalement variable d'un individu à un autre. Mais en ce cas, comment considérer une oeuvre d'art comme belle ? Ou plutôt, comment percevoir la beauté ? Les sens. La vision d'une oeutre d'art procure un sentiment d'intense satisfaction. Vision, vue... sen. Le fait de produire par l'art n'en est pas indépendant. Il a été dit précédement que l'art était une activité dont le but était d'exprimer un idéal artistique : l'expression d'un idéal, c'est l'expression d'une pense... l'expression d'un sentiment... l'expression d'une vision des choses du monde. En ce sens, l'art est basé sur les perceptions et sur les sens. De ce manière, comment l'art peut-il ne pas être une copie du réel sensible ? (2) Un aveugle peut-il peindre ? Ou seulement comtempler une oeuvre ? Un sourd a-t-il la capacité de porter un jugement sur une oeuvre musicale ? De ce fait, l'artiste reproduit les perceptions des ses sen, et, parfois inconsciement, imite ce qui l'entoure. Henri Bergson atteste d'ailleurs que "l'art est une vision de la réalité". Ainsi, l'art, selon Schopenhauer, et "[indépendant] du principe de raison.". Thèse soutenue par le principe cartésien, qui nuance et différencie la sensibilité et la vérité.(/2)
Cependant, l'art, au sens antique du terme, est un ensemble de procédés appliquant un savoir et permettant ainsi de produire un résultat. Ici, le sens de résultat n'est pas ce que l'on appelle "oeuvre d'art". D'après le philosophe Grec Aristote, "l'art est une disposition accompagnée de règle vraie", c'est à dire de vérité. De ce fait, l'art serait plutôt considéré comme un métier, qui met à profit un savoir. Non pas le savoir au sens de talent, mais le savoir au sens de connaissance, et donc d'apprentissage. Mais le talent ne s'apprent-il pas ? Emmanuel Kant entend "par talent, [...] cette supériorité de la faculté de connaitre, qui ne dépend pas de l'instruction, mais (3) de la disposition naturelle du sujet.". (/3) Le talent et le savoir-faire sont donc dissemblables : l'un est iné, alors que l'autre s'acquiert. Ainsi, d'après le sens antique de l'art, l'artiste ne produit pas, comme précédement, un objet supposé être beau. (4) L'artiste, ou l'artisan, produit, et son résultat à un but diffrérent de la simple satisfaction sensible. (/4) En cette manière, l'artiste reproduit, sans pour autant imiter, ce qu'il a lui-même déjà fait. Ainsi, peut-on malgré tout parler d'imitation ? S'il ne cherche pas à imiter, l'artiste cherche à reproduire. Quelle est donc la nuance entre reproduction et imitation ? L'imitation est la reproduction du réel sensible, mais pas du geste, ou de l'action. De ce fait, l'art mettant en cause un savoir n'est pas imitation, mais la reproduction d'un même geste, d'une même action.
Au sens moderne du terme, l'art désigne d'une manière générale non pas de belles choses, mais, à l'instar des Anciens, un savoir-faire. Ce savoir-faire moderne n'a cependant aucun lien avec son sens antique. Plus générale que le savoir-faire antique, l'art est ainsi une capacité à bein faire les choses, tel l'art de parler, l'art de séduire... L'art est "cette capacité à savoir et pouvoir faire les choses indépendament, sans influence, sans expérience". Ainsi, l'art est une adaptation, dépendante du seul instant présent. L'art est la capacité de l'individu à s'adapter au contexte. Pas d'avoir été capable d'anticiper l'avenir, mais au contraire de se reprendre face à l'imprévu. (5) Ce n'est pas ce que nous [pouvons entendre] par "politique". L'art n'est pas la capacité à répondre à une tierce personne qui nous aurait pris au dépourvu. (/5) (6) L'art est cette capacité à savoir user de ses différentes aptitudes à l'instant adéquat, sans avoir pu le prévoir. De ce fait, l'art peut-il être imitation ? (/6) Sans doute... De nombreux contextes se répètent, tôt ou tard. Cependant, il ne doit pas être question de généraliser ces propos. Nous ne pouvons pourtant pas asseocier imitation, reproduction du réel sensible, à l'art, le savoir-faire, de cette manière. En ce cas, si l'art est imitation, cela ne relève que du hasard. Rien n'est prévu, et le but n'est pas de reproduire ce qui a déjà été fait.
Tel que nous le voyons aujourd'hui, l'art n'est pas imitation. La reproduction d'un contexte tient ainsi uniquement du hasard. Même si cette théorie semble en accord quant au résultat avec la théori
e d'Aristote, l'art du XVIIIème semble, d'un point de vue philosophique, bel et bien imitation, d'une manière parfois involontaire, inconsciente. De nos jours, tel que nous l'avons décrit, l'art n'est pas reproduction du réel sensible. Réel sensible... Voilà une grande contradiction pour Descartes. Ayant toujours remis en question la fiabilité dezs sens, peut-on vraiement parler de "réel sensible" ? Peut-être est-il bon de se pencher sur la véritable perception par les sens.
Bon... pour reprendre les notations du prof :
1. "Plan" Visiblement, il attendait la présentation du plan... bon ba tanpis...
2. "Mal exploité"
3. "C'est à dire ?" ... j'en sais rien, moi... Ca vet bien dire ce qu'il y a d'écrit !
4. "Confus"
5. "?"
6. "Confus"
Vous avez ci-dessus les appréciations... Mais je vous préviens : il m'a dit lui même qu'il avait plus ou moins baclé, qu'il ne s'attendait pas du tout à ça...
Ca m'a quand même valu un 14.
mandine le 09-02-2008 à 10:52:12
ohhh bravo pour ce 14!
belle présentation de ta copie , j'aurais pas osé..
++
bis
Samothrace le 07-02-2008 à 07:10:33
J'ai jamais prétendu que je méritais ce 14 ! Libre aux glandeurs de prendre le risque de recopier et de se planter !!!
Liloo => comment as-tu osé ? Comment ça, t'as la flemme de lire une dissert' de philo à 21h20 ^^?!?
Mante le 06-02-2008 à 23:31:33
Dsl nico mais je vais etre mauvais ^^ Tu as eu 14 avec notre prof ^^ (bon moi j'ai eu 11 ) avec un prof de philo normal tu aurais eu 11-12 (et moi pas la moyenne c'est sur !) Voir meme pour toi un H.S. si le prof est un gros flemard ^^ M'enfin bon ya pas a dire elle est bien ta disserte je dirais mm qu'elle rox a donf ! Et je pense que faire ce que tu pense c'est de la philo ^^ alors que pour le bac on nous demande de faire de la philo en pensant comme tout les autres (chercher l'erreur...) Enfin voila avis aux glandeurs de base si vs avez un prof de philo qui ne jure que part socrate de compagnie prenner seulemnet les (trés) bonnes idées Mais si vs avez un prof qui ne parle que de "CUL" de sa vie privée de sa copine de ses gosses allez y gaiment dans le recopiage ^^ !
Le temps du changement, dis-je à Oeil-de-Nuit.
En effet. Il est temps de changer, Changeur.
Des souris bien en chair récoltaient des graines sur les graminées, mais nous les laissâmes tranquilles. Au sommet de la colline, nous fîmes une courte halte, puis nous suivîmes la crête en nous imprégnant du parfum du matin et en savourant l'orée du jour qui se levait. Il devait y avoir des chevreuils dans le fond des combes où couraient des rus, des bêtes en bonne santé, solides et bien nourries, véritable défi pour une meute et encore plus pour un loup isolé. Il aurait besoin de moi pour les chasser, et il allait donc devoir revenir plus tard en ma compagnie ; mais il s'arrêta en haut de l'éminence, les poils agités par la brise matinale, les oreilles dressées, et il regarda le vallon où l'attendait le gibier.
Bonne chasse. J'y vais, mon frère. Il s'exprimait d'un ton résolu.
Tout seul ? Mais tu ne peux pas tuer un chevreuil tout seul ! Je poussai un soupir résigné. Bon, attends-moi, je me lève et je te rejoins.
T'attendre ? Sûrement pas ! J'ai toujours dû te devancer pour te montrer le chemin.
Et, vif comme la pensée, il m'échappa, dévalant la pente comme l'ombre d'un nuage quand le vent souffle. Avec l'éloignement, mon lien avec lui s'effilocha, se rompit et resta en suspens comme du duvet de pissenlit dans la brise ; naguère secret et intime, il s'ouvrit, s'épanouit comme si le loup avait invité toutes les créatures du monde douées du Vif à partager notre union. Toute la trame de vie du versant grandit tout à coup dans mon coeur, et chacun de ses brins était relié et entretissé avec tous les autres. C'était trop magnifique pour que je garde cette sensation pour moi ; il fallait que je ratrappe le loup, je devais partager avec lui une matinée aussi merveilleuse.
"Attends-moi !" criai-je, et mon propre cri me tira du sommeil. Non loin de là, le fou se redressa, les cheveux en bataille. Je clignai les paupières. Ma bouche était pleine d'onguent et de poils du loup, et mes doigts étaient enfoncés dans sa fourrure. Je le serra contre moi, et, sous mon étreinte, ses poumons laissèrent échapper le dernier soupir qui y restait prisonnier. Oeil-de-Nuit était mort. Une pluis glacée tombait en cataracte devant l'entrée de la grotte.
La Citadelle des Ombres - The Tawny Man
Tome VIII - La Secte Maudite - Sacrifice
Margaret Astrid Lindholm Ogden (Robin Hoob)
Mante le 06-02-2008 à 23:34:50
A bas putain .... j'ai bien fais de stoper au tome 3 moi ... je ne l'aurais pas supporter ... je suis deg de chez deg la ...
Ps : pense a prendre un tabouret pour moi aussi , je veux aller avec oeil de nuit !
Samothrace le 06-02-2008 à 20:00:54
C'est même atroce ce passage... Je me souviens que la première fois que je l'ai lu, j'ai absolument rien vu venir. J'amène les cordes et les tabourets demain ? Pendons-nous dans la joie et la bonne humeur !!!
johnmandrake666 le 06-02-2008 à 19:33:02 (site)
ah... j'ai commencé à lire sans me rappeler du passage... bah bravo, Nico, je suis tout triste maintenant... (ceux qui n'ont pas lu ce livre, d'une part vous avez raté quelque chose, franchement, et d'autre part vous ne pouvez pas comprendre pas toute la tristesse de la chose... du coup, Nico, on est deux à pleurer^^)
Désolé, public adoré, mais en ce moment, ca va pas fort. Manque d'inspiration, de temps, et de motivation.
On repassera plus tard.
Pour passer le temps, cf la suite, ou les autres blogs, ou les sagas mp3 (ça occupe vachement, mine de rien).
A chaque fois que Chuck Norris pète, il se fait un nouveau trou de ball.
Chuck Norris peut regarder Vincent MacDoom sans se marrer.
Chuck Norris ne tombe jamais amoureux. Pas qu'il est insensible, mais Chuck Norris ne tombe pas.
Enfant, Chuck Norris a trouvé une boite de Meccano sur le champ de Mars. Ainsi fût construite la tour Eiffel.
Quand Chuck Norris fait sonner un portique d'aéroport, c'est le portique qui est fouillé.
Chuck Norris n'a jamais renvoyé sa XBox 360 au service après vente.
Chuck Norris est le seul être intelligent capable de lire un skyblog jusqu'au bout.
Chuck Norris a inventé le lance-flammes en urinant sur un briquet.
Chuck Norris ne joue pas au Ping-pong, il joue au Ping : un seul coup suffit pour gagner.
Quand Chuck Norris a une triple paire au Poker, tout le monde dit "Bien Joué".
Commentaires
Leshaya le 24-02-2008 à 19:30:59 (site)
Je viens de relire ces Chuck Norris. Pauvre Tommy. xD
Leshaya le 09-02-2008 à 17:03:43
Olala j'ai un paquet d'articles en retard à lire moi. Pfiou.
)
Sinon ouais, tu fais partie de mes victimes (va voir mon dernier article
Samothrace le 07-02-2008 à 18:51:28 (site)
oups ! suis-je bête ^^
liloo le 07-02-2008 à 17:46:26 (site)
Ça mériterait un copier/coller pour Epsilon!
Ok, je sors...